Les larmes

les larmesUn livre plein de poésie et de douceur qui autorise, accepte et explique les larmes de chacun, du plus petit au plus grand, du plus silencieux au plus bruyant. Même en tant qu’adulte on est touché par sa pudeur et par son tact, si bien qu’il peut nous arriver de laisser couler une larmichette en le lisant…

« Parfois, quand on a des bleus au cœur, ça déborde par les yeux, et on pleure. »

A partir de 3 ans

Date de publication originale mars 2019
Auteurs : Sibylle Delacroix

Apesanteur

blog, poèmes libres

altitude

« Équilibriste des étoiles,
Tu sais jongler avec l’apesanteur,
Là où certains lèvent les voiles,
Toi, tu protèges bien ton cœur.
Parfois on juge ton imprudence,
Qui pourtant est tout sauf ça,
On te demande de l’insouciance,
On te supplie d’être un peu là.
Mais la hauteur que tu sais prendre,
Est une défense, un apparat,
Elle te protège des dangers,
Qui auraient bien pu t’arriver. 
Là ou certains voient peu de couleurs, 
Ta palette est faite de nuances,
Là où certains cachent leurs peurs,
Ton histoire s’habille de confiance.
Savoure cette liberté retrouvée, 
Tu es la seule à la comprendre,
Et illumine chaque petit bout de toi,
Pour ne faire qu’un avec le tout. »
Armelle Xochitl
(spéciale dédicace à une grande personne)

Loin du stress de la vie

gouttes« Cela permet également de se reconcentrer sur les fondamentaux.. loin du stress de la vie.
Un seul regret cependant : Casablanca n’est pas à côté.. on ne peut plus profiter de son bien-être. Je conseille vivement »  J.

Je me permets de vous partager ce témoignage car, qui mieux que ceux qui ont eu une séance énergétique pour vous en parler?
Chaque séance est différente, et chaque séance est unique, tout comme vous, d’ailleurs.
Au plaisir de vous rencontrer.
Armelle

Le Pouvoir du Tambour Chamanique

mains nb« Allongé sur une table de massage, au chaud sous une couverture bariolée, la détente arrive. L’encens léger y contribue sans doute.
Le tambour chamanique résonne dans la pièce, Armelle se déplace lentement.
Arrive alors un vieux monsieur. Je le vois, bien que mes yeux soient fermés. Le visage ridé, les cheveux longs attachés, c’est un indien d’Amérique du Nord qui nous rend visite. Il vient participer au soin.
La séance se poursuit, je suis en de bonnes mains… » Paulo

L’instant

spirale« En secret, savamment ,
A demi mots, doucement,
A pas de velours, prudemment,
On a su attendre jusqu’à présent.
Le temps glisse,
L’étang s’assèche,
L’autan souffle,
Et l’automne emporte le vent.
Lubie passagère ?
C’est avec un cœur grand ouvert,
Avec des sens en éveil,
Que la vie devient éternelle.
Savourer chaque instant,
Comme si c’était le dernier,
S’émerveiller devant chaque regard,
Comme si c’était le premier.
La caresse d’une pupille,
La chaleur d’un iris,
La douceur de chaque cil,
Ou la profondeur d’une âme. »
Xochitl

L’instant

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spirale« En secret, savamment ,
A demi mots, doucement,
A pas de velours, prudemment,
On a su attendre jusqu’à présent.
Le temps glisse,
L’étang s’assèche,
L’autan souffle,
Et l’automne emporte le vent.
Lubie passagère ?
C’est avec un cœur grand ouvert,
Avec des sens en éveil,
Que la vie devient éternelle.
Savourer chaque instant,
Comme si c’était le dernier,
S’émerveiller devant chaque regard,
Comme si c’était le premier.
La caresse d’une pupille,
La chaleur d’un iris,
La douceur de chaque cil,
Ou la profondeur d’une âme. »
Armelle Xochitl

J’aimerais

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calacas« J’aimerais,
Faire sonner ton téléphone,
Pour te raconter ma journée…
Pouvoir te prendre dans les bras,
Pour te partager mon amour…
Te préparer à manger,
Pour m’assoir en face de toi…
Te regarder t’endormir,
Pour te retrouver au petit matin…
Mais tout ça je ne peux pas.
Je ne peux plus,
Te regarder dans les yeux,
Car tes paupières se sont fermées …
Chercher les battements de ton cœur,
Car il ne bat plus la chamade …
Entendre tes pas qui glissent,
Car ton corps est silencieux …
Te raconter mes escapades,
Car tes oreilles se sont fermées…
Alors, je ferme mes yeux
Pour te sentir à mes côtés
Tu es ici, tu es là-bas,
Tu es partout,
Tu n’es plus là… »
 
Armelle Xochitl
(Spéciale dédicace)

J’aimerais

calacas« J’aimerais,
Faire sonner ton téléphone,
Pour te raconter ma journée…
Pouvoir te prendre dans les bras,
Pour te partager mon amour…
Te préparer à manger,
Pour m’assoir en face de toi…
Te regarder t’endormir,
Pour te retrouver au petit matin…
Mais tout ça je ne peux pas.
Je ne peux plus,
Te regarder dans les yeux,
Car tes paupières se sont fermées …
Chercher les battements de ton cœur,
Car il ne bat plus la chamade …
Entendre tes pas qui glissent,
Car ton corps est silencieux …
Te raconter mes escapades,
Car tes oreilles se sont fermées…
Alors, je ferme mes yeux
Pour te sentir à mes côtés
Tu es ici, tu es là-bas,
Tu es partout,
Tu n’es plus là… »
 
Xochitl

La plume

sentir la présence d'un défunt

« Mon enfant,
Que ces paroles et ces mots te parviennent,
pour te montrer combien je t’aime.
Je suis là, tout contre toi,
je caresse ta joue, je te vois.
Je vois tes allers retours,
ta tristesse, tes questions.
Je te prends parfois par la main
même si tu ne le sens pas,
je caresse ton souffle,
plein d’interrogations et de doutes.
Je vais bien, rassure toi,
mes douleurs ne sont plus,
mon corps est léger,
mon âme est soulagée.
Tu as su être là quand il le fallait,
et je te remercie pour ça.
Les petites plumes qui s’envolent
et qui se laissent porter par le vent,
viendront réchauffer d’autres nids
de leur douceur et leur chaleur.
Ne cherche plus les signes de ma présence,
accueille-les,
ils sont déjà là »

Xochitl
(spéciale dédicace à un enfant qui se reconnaitra)

La Plume

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sentir la présence d'un défunt

« Mon enfant,
Que ces paroles et ces mots te parviennent,
pour te montrer combien je t’aime.
Je suis là, tout contre toi,
je caresse ta joue, je te vois.
Je vois tes allers retours,
ta tristesse, tes questions.
Je te prends parfois par la main
même si tu ne le sens pas,
je caresse ton souffle,
plein d’interrogations et de doutes.
Je vais bien, rassure toi,
mes douleurs ne sont plus,
mon corps est léger,
mon âme est soulagée.
Tu as su être là quand il le fallait,
et je te remercie pour ça.
Les petites plumes qui s’envolent
et qui se laissent porter par le vent,
viendront réchauffer d’autres nids
de leur douceur et leur chaleur.
Ne cherche plus les signes de ma présence,
accueille-les,
ils sont déjà là »

Armelle Xochitl
(spéciale dédicace à une enfant qui se reconnaitra)

L’ancre

adolescence« Mon tendre amour,
Aujourd’hui je te dédie ce poème,
Pour te dire à quel point je t’aime.
Même si tu m’évites en ce moment,
Sache que je t’écoute, que je t’entends.
Je respecte ton besoin de liberté,
Ton envie de grandir, de t’évader.
Mais garde quelque part dans ta mémoire,
Que je suis ta maman du matin au soir.
Je ne suis pas celle qui te dit oui,
Par facilité ou par dépit,
Je suis celle qui veut te donner les bases,
Pour t’aider à avancer dans la vie.
Je suis celle qui accepte ta colère,
Même si parfois elle laisse un goût amer.
Je suis celle qui comprend ton chagrin,
Et qui décrocherait la lune si besoin.
Ton ancre peut te paraître lourde,
Mais elle a un but, crois moi,
Car les jours de tempête et de houle,
Ton embarcation saura rester stable.
Ta coque peut te paraître inutile,
Sans intérêt ou juste banale,
Mais elle te sera précieuse pour voguer,
Là où tu voudras t’aventurer.
La rivière sur laquelle tu navigues,
Te semble peut être morne mon enfant,
Mais une fois la marée rencontrée,
Et une fois les courants maîtrisés,
Tu pourras hisser les voiles,
Pour pouvoir te laisser porter
Là où ton vent te mènera, mon enfant. »

Armelle

(Dédicace à une maman très spéciale qui se reconnaitra)

L’ancre

blog, poèmes libres

« Mon tendre amour,
Aujourd’hui je te dédie ce poème,
Pour te dire à quel point je t’aime.
Même si tu m’évites en ce moment,

Sache que je t’écoute, que je t’entends.
Je respecte ton besoin de liberté,
Ton envie de grandir, de t’évader.
Mais garde quelque part dans ta mémoire,
Que je suis ta maman du matin au soir.
Je ne suis pas celle qui te dit oui,
Par facilité ou par dépit,
Je suis celle qui veut te donner les bases,
Pour t’aider à avancer dans la vie.
Je suis celle qui accepte ta colère,
Même si parfois elle laisse un goût amer.
Je suis celle qui comprend ton chagrin,
Et qui décrocherait la lune si besoin.
Ton ancre peut te paraître lourde,
Mais elle a un but, crois moi,
Car les jours de tempête et de houle,
Ton embarcation saura rester stable.
Ta coque peut te paraître inutile,
Sans intérêt ou juste banale,
Mais elle te sera précieuse pour voguer,
Là où tu voudras t’aventurer.
La rivière sur laquelle tu navigues,
Te semble peut être morne mon enfant,
Mais une fois la marée rencontrée,
Et une fois les courants maîtrisés,
Tu pourras hisser les voiles,
Pour pouvoir te laisser porter
Là où ton vent te mènera, mon enfant. »

Armelle Xochitl
(Spéciale dédicace à une maman qui se reconnaitra)

Thanadoula, death doula, doula de fin de vie,

approche, blog

Une accompagnante avant tout,

thanadoula doula fin de vie

La fin de vie avec une thanadoula

Thanadoula, death doula, doula de fin de vie, accompagnante de fin de vie … ce sont autant de mots, d’étiquettes et de titres qui peuvent décrire un même métier, et au delà d’un simple métier j’aime à parler d’une approche, d’un état d’être et de l’acceptation que chacun possède en soi ses propres solutions en réponse à ses propres besoins.

Quand on accompagne les personnes en fin de vie, on le fait en leur laissant la totale liberté de dire ce dont elles ont besoin, ce qu’elles veulent et surtout ce qu’elles ne veulent pas, elles décident, elles demandent et ponctuellement, en cas de besoin, on peut les guider en osant par exemple poser des questions délicates pour certains et souvent libératrices pour elles avant leur grand voyage.

Car oui, ce voyage est bien le leur, et bien que l’entourage soit également concerné, ce sont bien les personnes en fin de vie qui se préparent et qui font leurs bagages avant leur grand départ et pendant ce temps, les proches se préparent à les voir « partir ».

Cette valise pourrait être comparée à celle que prépare une femme avant son accouchement, elle y met ce dont elle peut avoir besoin, ce qu’elle considère comme utile, comme nécessaire, elle peut également y mettre ce qu’on a pu lui conseillé de ne pas oublier.

Un peu comme cette femme sur le point d’accoucher, les personnes en fin de vie peuvent avoir des besoins, des choses qu’elles veulent gérer impérativement avant de mourir, et un peu comme une future maman qui prépare la chambre de son enfant à naître, certaines personnes peuvent se sentir plus légères une fois qu’elles ont pu faire une transmission d’informations, de besoins ou de désirs.

De même, une fois cette fameuse valise prête, les interrogations de la femme sur le point d’accoucher peuvent ressembler à celle de la personne qui s’avance vers la mort : toutes deux peuvent avoir des interrogations légitimes concernant la gestion de la douleur, la peur de l’inconnu, la durée que cela va prendre, l’après, ….

« Nous disons la mort pour simplifier, mais il y en a presque autant que de personnes  » Marcel Proust


On peut rassurer une femme sur le point d’accoucher avec sa propre expérience ou avec celle d’une amie, ou de l’amie d’une amie mais ce n’est qu’un partage d’expériences car il y a autant de femmes que d’accouchements, et surtout, car on ne peut pas savoir comme sera son propre accouchement.

Concernant la mort c’est la même chose, il y a autant de morts que de personnes.

Les étapes peuvent se ressembler car physiologiquement il y a des points en commun d’une personne à une autre mais au final chaque personne le gère à sa façon.

C’est en ce sens que le mot « thanadoula » ou « doula de fin de vie » ou « death doula » pourrait prendre son sens car les processus vers la naissance rappellent ceux qui mènent à la mort, et une doula ayant suivi une formation spécifique connaît ces « processus » et les respecte ; sa posture et son approche se doivent de respecter les besoins et les attentes des personnes qu’elle accompagne.

Dans son sens étymologique le mot « doula » voulait dire esclave, servante … Aujourd’hui, l’emploi du mot Doula pourrait être pris comme synonyme de la « non remise en question des choix de la personne » qui est accompagnée.

La présence de l’accompagnante est toujours non médicale, elle ne remplace aucun autre professionnel, elle vient en complément avec une approche la plus apaisante et la plus rassurante possible pour la personne en fin de vie et pour son entourage.

Les étapes vers la mort ressemblent étrangement à celles qui mènent à la vie, et dans mes prochains articles je vous propose de faire un parallèle entre les deux car la ressemblance est vraiment surprenante…

Autant j’ai toujours été réservée sur mes accompagnements, autant c’est avec beaucoup d’amour que je propose de vous faire des « partages » ponctuels de mes deux derniers « accompagnements » particulièrement spéciaux à partir du moment où il s’agit de celui mon papa et de ma maman tous deux décédés en moins de 1 an des suites de maladie.

Armelle

Des cartes

blog, poèmes libres

des-cartes« Toi qui rencontres les grands sages
Avec tes douces cartes de mage,
Toi qui comprends leur langage
Et qui les écoutes sans faire de barrage.
Toi qui gardes cette douceur verbale
Tu décryptes nos surprenants dédales
Toi qui apaises nos craintes et nos peurs,
A la place d’un doute tu mets de la couleur.
Merci pour ta présence bienveillante
Pour ton coup de pouce lumineux
Merci pour tes douces paroles
Qui caressent et bercent nos yeux.
on peut ne pas vouloir
ce qui pourtant semble clair,
on peut refuser de voir,
ce qui pourtant nous éclaire ! »

Armelle Xochitl
(Spéciale dédicace)

La dentelle

blog, poèmes fin de vie et deuil, poèmes libres

une vie en dentelles

« Si je voulais te conter
Des crochets et des dentelles
Je te dirai sûrement
Qu’aujourd’hui et demain
Avancent tranquillement
Et qu’ici tout va bien.
Je te dirais que l’on gère
Et que l’on sait ce que l’on fait
Alors qu’en réalité
Au fil du temps qui passe
On prend vraiment conscience
Que l’on ne sait plus rien.
Si je voulais te rassurer
Je te mentirais peut-être
En te murmurant à l’oreille
Que tu ne me manques pas,
Que je gère à merveille
Et que j’avance à grands pas.
Mais toute la réalité
Tu la connais déjà,
Là où tu te trouves
Tu sais déjà tout ça.
Là-bas, la pluie ne mouille pas,
Le temps ne compte plus,
Le bonheur est éternel,
Savoure-le pour nous. »

Armelle Xochitl
(Spéciale dédicace)